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16-12-2011 |
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Ce plan de relance met l’accent
sur quatre secteurs à savoir la relance agricole, le secteur éducation,
le développement local et les infrastructures. L’ensemble de ces plans
ne peut se réaliser que si un préalable est réglé : la bonne
gouvernance. Pour le professeur Géro Amoussouga, Président de la cellule
d’analyse macro économique à la Présidence de la République, « la
question de la bonne gouvernance interpelle chacun de nous. Il faut
rompre avec le stéréotype qui consiste en tout temps à indexer
l’Exécutif sans toutefois donner l’exemple soi même ». Identifier et analyser les facteurs
qui empêchent le Bénin d’atteindre le niveau de croissance souhaité,
c’est l’objectif qui a réuni ce mardi 13 décembre 2011 au Palais des
congrès, le gouvernement du Président Boni Yayi. Le séminaire
gouvernemental présidé par le Chef de l’Etat en personne, a approfondi
et amendé le plan de relance de la croissance économique du Bénin pour
les trois années à venir.
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16-12-2011 |
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La solution semble être trouvée
par le Directeur général de ladite structure, Claude Kpèyéton Houansodji
qui a signé hier jeudi 15 décembre 2011, un protocole d’accord entre
l’Anpme, la Fondation Nefer Khenem, le groupement d’entreprises
Saet-Pme/Pmi et le cabinet Akhenaton. Selon ce dernier, c’est la
recherche de voies et moyens lui permettant de rendre compétitives les
Pme et Pmi qui l’a conduit à engager la collaboration avec les trois
partenaires. Les Petites et moyennes entreprises
(Pme) et Petites et moyennes industries (Pmi) disposent d’un potentiel
de création de richesse et d’emploi inexploité. Consciente de ce fait,
l’Agence nationale pour la promotion des petites et moyennes entreprises
(Anpme) recherche depuis les voies et moyens devant lui permettre de
mettre ce potentiel au profit de ses structures.
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16-12-2011 |
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Etant un organe dont la mission
essentielle est d’apporter aux Institutions de microfinance (Imf) des
appuis nécessaires pour la rentabilité de leurs activités, le Fonds
national de la microfinance (Fnm) s’est assigné pour les cinq
prochaines années, une série de missions dont l’organisation des
journées annuelles. « Aide publique au développement dans
le secteur de la micro finance : Quelle orientation et quelle gestion
pour une meilleure efficacité. Financement agricole par les Sfd :
enjeux et perspectives ». C’est autour de ces deux thèmes que se sont
réunis ce 15 décembre 2011, au Palais des congrès, les acteurs nationaux
des structures de micro finance, les experts et praticiens venus des
divers pays de l’Afrique
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13-12-2011 |
Le
Niger est devenu officiellement lundi producteur de pétrole avec
l'inauguration d'une raffinerie à Oléléwa (centre-est), exploitée par
l'Etat et une compagnie chinoise et qui traitera sa modeste production
de brut d'abord pour la consommation nigérienne. Le président nigérien
Mahamadou Issoufou et le patron de la China National Petroleum Corp
(CNPC, publique), Jiang Jiemin, ont coupé dans la matinée le ruban
inaugural de la raffinerie, décorée aux couleurs des deux pays et située
près de Zinder, deuxième ville du pays, a constaté un journaliste de
l'AFP. Saluant "un grand jour", le chef de l'Etat s'est réjoui que "le
Niger soit entré dans cette ère de production pétrolière". "Le Niger,
qui importe jusqu'ici du pétrole, va désormais s'autosuffire en matière
de consommation intérieure, jusqu'à en exporter". Longtemps jugée non
rentable, la production du brut nigérien a démarré fin septembre à
Agadem (est), zone désertique aux confins du Tchad et reliée à Oléléwa
par un oléoduc de 460 km. Le Niger table sur une production de 20.000
barils par jour, qui sera dédiée dans un premier temps à la consommation
intérieure, le reste devant ensuite être exporté par le Cameroun, grâce
à un oléoduc qui doit être construit dans les deux ans et passant par
le Tchad. Les réserves d'or noir du Niger, pays sahélien très pauvre
mais parmi les plus grands producteurs mondiaux d'uranium, sont estimées
à 480 millions de barils. Le contrat attribue 40% de la production au
Niger et 60% à la compagnie chinoise. Il a été signé en 2008 par le
régime du président Mamadou Tandja, renversé en 2010 par un putsch. Des
ONG locales dénoncent depuis plusieurs années le "flou" qui a entouré sa
signature. Mi-novembre, un collectif d'ONG a appelé les nouvelles
autorités élues en mars dernier à procéder à sa "révision", dénonçant
des "manipulations"
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Dernière mise à jour : ( 13-12-2011 )
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13-12-2011 |
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Le
Fonds monétaire international a annoncé lundi avoir approuvé la
dernière tranche d'un prêt au Mali, qui prévoit de se passer désormais
de son financement. L'institution de Washington a indiqué que son
conseil d'administration avait donné son feu vert à un versement final
de 9,3 millions de dollars, portant le total des montants déboursés dans
le cadre de ce prêt accordé en mai 2008 à 82,1 millions de dollars. En
2012, le Mali compte faire sans le FMI. "Les besoins de financement
extérieurs seront principalement satisfaits par des dons et des prêts
concessionnels [à des taux d'intérêt inférieurs au marché, ndlr], bien
qu'un montant limité d'emprunts non concessionnels soit permis pour
financer des projets d'infrastructures à rendement élevé", a expliqué le
Fonds. "Les perspectives économiques sont positives, quoique soumises à
des risques", a estimé l'institution. Sa dernière prévision économique,
datant de septembre, est de 5,5% de croissance en 2012, après 5,3% en
2011. Le Fonds a appelé le gouvernement à maintenir des politiques
"prudentes" et à mener les réformes nécessaires "pour réduire la
vulnérabilité, diversifier l'économie, augmenter encore la croissance,
et réduire la pauvreté". Le FMI y inclut un renforcement de la
régulation financière, une privatisation de la Banque de l'habitat du
Mali et de la Compagnie malienne pour le développement des textiles, une
amélioration de la productivité et des finances d'Electricité du Mali,
et "une protection sociale bien ciblée".
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13-12-2011 |
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Le Bénin a été choisi par la
Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) pour
abriter la 28è session ordinaire du conseil des bureaux du système de la
carte brune d'assurance cedeao. La cérémonie officielle a été présidée
par le directeur de cabinet du ministère de l'économie et des finances
Servais Adjovi. Pendant quatre jours, les participants venus de tous les pays de la
cedeao auront droit à deux communications thématiques:« La mise en œuvre
de la nouvelle carte brune: Enjeux et perspectives» et «le rôle du
contrôleur des assurances dans le système ‘' carte brune''».Selon, le représentant du ministre de l'économie et des finances, le
directeur de cabinet Servais Adjovi, la présentation de ces sujets par
d'éminentes personnalités du monde des assurances permettra de faire le
point des organisations après 28 ans d'existence et de d'avoir une
vision claire des prospectives avec l'entrée en vigueur prochaine de
cette carte brune.L'objectif du système de la carte d'assurance est de permettre une
libre circulation des usagers de la route pour une réelle intégration
régionale et d'assurer aux victimes d'accidents de circulation routière,
une indemnisation prompte et équitables des dommages qui leur sont
causés par des automobiles non résidents, en providence d'autres Etats
membres de la communauté.
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12-12-2011 |
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La crise de la dette en zone euro ne finit pas de susciter de
grandes interrogations et par ricochet crée de grandes turbulences sur
tous les plans. Quelles leçons en tire-t-on au plan financier africain ?
Quelles mesures doit-on prendre pour protéger nos économies ? N’y
a-t-il pas là des opportunités à saisir pour le développement du
continent ? Ce sont là les points qui ont focalisé l’attention des
participants à la 2ème édition des Petits déjeuners de la bourse à
l’Hôtel Novotel après la 1ère édition tenue le 13 octobre à l’Hotel
Marina. Pour le Directeur général du cabinet Okapi, Alain Kudzu, c’est
la plus grande crise que connaît l’Europe depuis 1945. Cette rencontre a
permis d’apprécier la crise de la dette et son impact sur l’euro,
d’évaluer les impacts et enjeux sur l’économie sous-régionale (Afrique
de l’Ouest) et enfin d’analyser en termes de mesures et d’opportunités,
les stratégies pour l’Afrique. Les petits déjeuners sont pour lui une
nouvelle activité initiée en partenariat avec la BRVM et constituent un
espace convivial de discussion ouvert pour un partage de connaissances.
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12-12-2011 |
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Dans quelques années, le Bénin va
disposer de sa deuxième infrastructure portuaire maritime. L’Etat et le
président du groupe Pétrolin, bras exécutant du projet ont paraphé à la
primature, la convention de construction d’un port pétrolier-minéralier
et commercial en eau profonde dans la commune de Sèmè-Podji. Sa
construction et son élargissement vont occuper sur une superficie de
1006 ha Le projet d’épine dorsale de
développement intégré de l’économie béninoise qui veut doter le Bénin
d’infrastructures portuaire, ferroviaire, aéroportuaire et routière,
prend corps à petit pas. La convention de construction en eau profonde à
Sèmè Podji d’un port pétrolier-minéralier et commercial a été signé
vendredi 9 décembre 2011 à la primature, entre le groupe Pétrolin et
l’Etat béninois.
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Dernière mise à jour : ( 12-12-2011 )
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12-12-2011 |
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La mise en œuvre du Tec préoccupe
les Etats membres de la Cedeao et de l’Uemoa. La 11ème réunion du
comité conjoint des experts des organisations sous-régionales ouverte le
5 décembre, s’est achevée le 9 décembre à l’Hôtel du port de Cotonou. A
cette occasion, le représentant du ministre de l’Economie et des
finances, Nassif Badirou, a présenté le Tec comme un important
instrument commercial et exhorté les participants à formuler des
recommandations devant permettre d’accélérer le processus de sa mise en
place .L’hôtel du port de Cotonou a
accueilli du 5 au 9 décembre 2011, la 11ème réunion du Comité conjoint
Cedeao-Uemoa de gestion du Tarif extérieur commun (Tec). L’objectif de
ce rendez-vous est d’examiner le projet de la mise en œuvre du Tarif
extérieur commun (Tec) sur la base de la version 2012 du Système
harmonisé et du Tec de la Cedeao, proposé par les commissions des deux
institutions suite à leur réunion d’avril dernier en Gambie.
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12-12-2011 |
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La filière avicole, pour le président de l’Union avicole du Bénin
Unab, Jean-Baptiste Satchivi présente dans les pays de la sous-région le
même visage est confronté aux mêmes défis. Et pour consolider les
liens, les différents acteurs de cette filière n’ont trouvé d’autre
creuset d’échange que les journées techniques avicoles. Les 4èmes
journées avicoles se donnent pour objectifs d’harmoniser les tarifs
douaniers et autres taxes inhérentes aux échanges des produits et
intrants avicoles, de proposer un plan de mise en œuvre en associant
tous les services en amont et en aval des transactions et de réfléchir
sur le plaidoyer à faire au niveau de chaque Etat afin que les
dispositions au sein de la commission de l’Uemoa soient respectées. La
présence du représentant de la commission de l’Uemoa confirme le
président Jean-Baptiste Satchivi toute l’attention de cette institution
sous régionale pour porter la filière avicole au nombre des filières
agricoles à promouvoir dans cet espace. Le président de l’Unab a
sollicité l’appui de l’institution dans la mise en œuvre des
recommandations qui seront issues de ces échanges. Jean-Baptiste
Satchivi n’a pas manqué de remercier les cadres de l’administration, les
partenaires techniques et financiers et toutes les personnes impliquées
dans le développement de cette filière. Pour lui, le partenariat
public-privé est déjà un acquis pour l’essor de cette filière.
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